Comparatif de SSD

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Nos confrères d’Hardware.fr publient un comparatif de SSD fabriqués par Intel, OCZ, Samsung et SuperTalent.

Citation : Depuis maintenant plus de deux ans, les SSD à base de mémoire Flash commencent à pointer le bout de leur nez. Offrant des performances et des capacités assez ridicules au début, ils ont commencé à progresser sur tous les plans pour commencer à devenir intéressants, puisque l’on commence enfin à voir arriver des modèles 60 Go à moins de 300 €. Et ce n’est qu’un début !

Par rapport au disque dur classique, l’avantage du SSD est bien entendu l’absence de partie mécanique. Ceci permet donc de s’affranchir complètement des nuisances sonores, et d’offrir une plus grande résistance aux chocs. L’accès aux cellules mémoire est pour sa part des plus rapides : alors qu’il faut encore compter 7 à 17ms pour accéder à une donner sur un disque dur, le temps d’accès moyen des SSD se situe en dessous de la ms, d’où des performances en forte hausse dans certains cas.

Côté consommation, cette dernière est bien entendu basse, mais il faut relativiser cet état de fait : les disques durs 2″1/2 sont également peu voraces, puisque par exemple un disque Samsung HM160HI à 5400 tpm affiche 0.9w au repos et 2.3w en charge.

Malheureusement les SSD sont loin d’êtres parfaits. Basés sur la mémoire Flash NAND, ils en reprennent les désavantages, même si ils tendent à les limiter du fait de leur contrôleur. La première problématique de la mémoire Flash NAND, c’est son fonctionnement sur un bus série : on n’accède pas directement à un bit de donnée particulier.

Chaque puce mémoire est en effet divisée en blocs, qui sont eux-mêmes divisés en pages. Une mémoire de 2 Go est ainsi généralement divisée en bloc de 128 Ko, eux-mêmes divisés en page de 2 Ko. Lors de la lecture, on doit charger une page complète, et lors de l’écriture, on doit écrire un bloc complet. Il faut donc autant de temps sur un SSD lire 1 Ko ou 2 Ko, ce qui n’est pas très problématique à l’heure actuelle, par contre, il faudra autant de temps pour écrire 4 Ko ou 128 Ko.

Contourner ce problème est possible, à condition de mettre en place au niveau du contrôleur une sorte de cache qui interceptera les données pour ne les écrire que par bloc de 128 Ko. Dans le cas contraire, en sus d’un problème de performances dans ce cas précis, on usera une partie des cellules mémoire pour rien.

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