Plaidoyer contre le Spam

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Guijnor de PC impact publie un “éditorial” en ce dimanche matin qui se veut être un “Coup de gueule contre les spams” ; l’article est amusant et bien écrit,  comme le montre l’extrait ci dessous : 

Tout journal d’information a son éditorial, quelque soit son bord politique. Je me suis demandé alors pourquoi le site de qualité qu’est PCINpact n’en comportait pas. Mon idée n’est pas de donner de couleur politique à ce site, il en est d’ailleurs hors de question, car nous parlons uniquement d’INformatique, même s’il est vrai que je m’égare quelquefois dans mes articles… Le but d’un éditorial est de partager un sentiment, une humeur, une légèreté. C’est précisément un formidable défouloir pour les rapporteurs objectifs de nouvelles que nous sommes, souvent frustrés par l’actualité, parfois enjoués par des informations légères et enivrantes. C’est ainsi que je vais tenter cet exercice périlleux avec un coup de gueule retenu bien trop longtemps en mon sein et qui provient d’un événement qui se produit plusieurs fois par jour sans que je puisse en tarir la source. Le “je” se conjugue ici au pluriel, il est nous, vous, ils ; mais principalement tu.

En relevant mon courrier électronique ce matin, j’ai constaté comme d’habitude un nombre impressionnant de messages dans ma boîte à spams. J’ai soudain eu envie d’y jeter un coup d’oeil pour voir ce que l’on me proposait cette fois-ci. Premier message. On me demande de participer aux fonds d’une entreprise sud-africaine afin de me faire énormément de bénéfices. Dans le message suivant, deux femmes me proposent de cliquer sur leurs zones érogènes pour me propulser sur un site de sexe gratuit. Ça tombe bien, le message d’après me propose des pilules de Viagra et du Valium au cas où ! Je devrais peut-être en prendre à l’avance pour mes vieux jours, car je peux acheter vingt pilules bleues pour seulement cent vingt dollars, une affaire ! Je m’attarde un peu sur cet e-mail qui me subjugue dans ses arguments commerciaux. Ainsi peut-on y lire en anglais « no embarassment » car enveloppés dans des paquets « discreets », mais aussi des « Save up to 70% » à donner une mine de cachet d’aspirine à un pharmacien aguerri ! En plus de cela, je n’aurais aucune raison de me justifier, rassuré par le « no prescription ». Et puis ce n’est pas grave si ces produits ne me concernent pas, car je peux toujours me rabattre sur leur offre exceptionnelle en médicaments contre le stress et pour dormir.

Lire l’article en entier sur PC impact.

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